samedi 28 mars 2020

Campagne d'essaimage 2020 : inscrivez-vous !


La campagne de récupération des essaims va bientôt commencer...

Si vous voulez participer à cette campagne et récupérer des essaims dans votre secteur, inscrivez-vous en envoyant un message à :
asad44contact (chez) orange.fr

Si vous voulez aider à tenir la veille téléphonique pendant une semaine, faites le nous savoir également.

Bonne saison apicole ! 

mardi 24 mars 2020

Activités apicoles et confinement.

Le soin aux animaux et donc les activités apicoles sont autorisées dans le cadre strict défini ci-dessous par la DGAL.
Attention pour vos déplacements de vous munir de votre attestation de déclaration à jour et du document ci-dessous :   



Direction générale de l'alimentation Service des actions sanitaires en production primaire Sous-direction de la santé et de protection animales Bureau de la santé animale 251 rue de Vaugirard 75 732 PARIS CEDEX 15 0149554955
Instruction technique
DGAL/SDSPA/2020-199

20/03/2020
Ordre de service d'action :

Date de mise en application : Immédiate 
Diffusion : Tout public
Cette instruction n'abroge aucune instruction. 
Cette instruction ne modifie aucune instruction. 
Nombre d'annexes : 0
Objet : Impact des mesures de lutte contre le Coronavirus (COVID-19) sur l’activité apicole.
Destinataires d'exécution


DRAAF DAAF DD(CS)PP

Résumé : Suite aux mesures prises pour la lutte contre la propagation du Coronavirus (COVID-19), plusieurs interrogations nous ont été remontées concernant les modalités de continuité de certaines activités apicoles jugées essentielles par les apiculteurs. La présente instruction décline les activités apicoles jugées prioritaires autorisées, et les activités reportées. Ces mesures concernent à la fois les apiculteurs professionnels et les apiculteurs amateurs
Textes de référence :
-Décret n° 2020-260 du 16 mars 2020 portant réglementation des déplacements dans le cadre de la lutte contre la propagation du virus covid-19 ; 
-Arrêté modifié du 14 mars 2020 portant diverses mesures relatives à la lutte contre la propagation du virus covid-19. 

Préambule :
L’intervention de l’apiculteur est essentielle au maintien du cheptel apicole, à la pérennité des exploitations et au maintien du service de pollinisation. Certaines activités apicoles sont dépendantes de la saison et ne peuvent être décalées dans le temps sans menacer les colonies, leur état sanitaire et les récoltes (visites régulières aux ruchers dont des visites sanitaires, gestion des essaimages, suivi des remérages, transhumances, récolte des produits de la ruche, élevage de reines/constitution de colonies d’abeilles, nourrissage en cas de famine…). 
Ces contraintes concernent les apiculteurs de loisir, pluriactifs et professionnels. La possibilité d’approvisionnement en fournitures, matériels et intrants apicoles (ex: cire) est par ailleurs nécessaire pour la bonne mise en œuvre de ces activités.
Le travail apicole est souvent solitaire. Certains travaux peuvent être réalisés en équipe restreinte, en particulier dans les exploitations les plus importantes.
La transhumance est traditionnellement mise en œuvre dans certaines régions par les apiculteurs pour rechercher des miellées d’intérêt, assurer le service de pollinisation et/ou pour pallier à des famines. Les transhumances sont parfois réalisées sur de grandes distances (plusieurs centaines de kilomètres).
Le décret n° 2020-260 du 16 mars 2020 portant réglementation des déplacements dans le cadre de la lutte contre la propagation du virus covid-19 et l’arrêté du 14 mars 2020 portant diverses mesures relatives à la lutte contre la propagation du virus covid-19 (modifié les 15 et 16 mars) définissent des restrictions de portée générale pouvant impacter certaines activités apicoles.
La déclaration des événements sanitaires, et en particulier les suspicions de dangers sanitaires réglementés (Aethina tumida, Tropilaelaps spp., loque américaine (Paenibacillus larvae), Nosémose à Nosema apis) est prioritaire ; les notifications doivent être adressées sans délai à la Direction départementale en charge de la protection des populations (DDecPP).


Les activités apicoles sont priorisées selon les modalités définies ci-dessous :

Activités apicoles devant être reportées :
- Les visites dans le cadre des programmes sanitaires d’élevage (PSE), - Les visites assurées par un tiers non strictement nécessaires à la poursuite de l’activité apicole ou au maintien du bon état de santé des colonies, 
- L’accueil de groupes, - Les actions de formations (zootechniques, sanitaires, économiques, conduites du rucher, …), 
- Les réunions physiques. 

Activités apicoles autorisées dans le strict respect des mesures de prévention de la propagation du virus (notamment mise en œuvre des mesures de distanciation sociale et d’hygiène) et en évitant tout regroupement de personnes :
- La visite des ruchers par l’apiculteur et/ou son personnel en limitant le nombre de visites au strict nécessaire, 
- Les transhumances et mouvements de ruches, dans le respect des dispositions réglementaires prévues à l’article 13 de l’arrêté ministériel du 11 août 1980 relatif au dispositif sanitaire de lutte contre les maladies des abeilles, Remarque : Les transhumances en dehors du territoire national sont soumises aux mesures de restrictions imposées par l’État membre de destination. 
- La préparation du matériel au dépôt/hangar (préparation des cadres de cire, nettoyage du matériel,…), 
- La récolte des produits de la ruche, en particulier l’extraction en miellerie (adoption de mesures d’hygiènes et de distanciation sociale strictes, en particulier en miellerie collective), 
- Les opérations de conditionnement du miel, 
- L’élevage de reines/la constitution d’essaims, 
- Les visites non reportables réalisées par un vétérinaire et/ou un technicien sanitaire apicole (TSA) suite à un événement de santé constaté dans un rucher, 
- La vente et l’achat de matériels apicoles, 
- La vente de produits de la ruche, , 
- Les actions de police sanitaire, en équipe restreinte.

Pour réaliser ces activités, les personnes devant se déplacer doivent se munir de l’attestation pertinente visée par le décret n° 2020-260 du 16 mars 2020. 

Le directeur general adjoint C.V.O Loic EVAIN

Pour télécharger le document de la DGAL, cliquez ICI !

dimanche 16 février 2020

Le candi : facile à faire !


Tempêtes, pluies et gelées matinales sont encore bien présent. Pour l'apiculteur ou l'apicultrice, c'est le temps du bricolage pour préparer la future saison apicole, et de passer en cuisine, pour préparer du candi.
Dans le bulletin ASAD44 de décembre 2019, Laurence Marchand a écrit le "pas à pas" pour fabriquer les pains de candi afin de soutenir nos abeilles en fin d'hiver. 
La recette est très simple à faire. 
Il faut cependant veiller à adapter les quantités proposées au volume de votre casserole, sinon ça déborde !! Une sonde est très utile pour contrôler la température (compter une dizaine d'euros).  
Ma casserole ne peut cuire que 2 kg de sucre, j'ai donc ajouté 400g de miel de mes abeilles, 40 cl d'eau et 2 cuillères à soupe de vinaigre. J'ai pris du vinaigre de cidre et j'ai ajouté 30 gouttes de teinture mère de propolis. 

 RECETTE

3 kg de sucre semoule 
60 cl d'eau
600 g de miel origine connue
1 cuillère à soupe de vinaigre blanc par kg de sucre

Pour cela il est nécessaire de disposer d'une grande casserole et d'un thermomètre approprié afin de contrôler la température de cuisson du sucre. Pour une bonne conservation du candi, la température de cuisson doit être comprise entre 116 et 119°C. En deça de cette plage, le candi se conservera mal ; au delà il sera trop dur pour les abeilles.
Dans une casserole suffisamment grande pour éviter les débordements,
porter le mélange sucre eau vinaigre à l'ébullition.
 A 114°C, ajouter le miel liquéfié préalablement et pas avant pour éviter la formation de composés toxiques.
 Laisser l'ébullition se poursuivre jusqu'à atteindre la température finale de 117°C.
 Couper le feu et laisser le mélange refroidir doucement sans remuer jusqu'à 60°C.
 Remuer vigoureusement pour obtenir une cristallisation fine à l'aide d'une cuillère en bois jusqu'à ce
   que le mélange commence à blanchir et avant qu'il ne soit trop épais.
 Verser immédiatement dans le contenant final (emballage de faible hauteur) ou moule en silicone) et attendre le complet refroidissement.
En respectant ce mode opératoire, vous obtiendrez 4,2 kg de candi.
Il devra être souple au toucher, c'est à dire que l'ongle doit y laisser sa marque.
Pour éviter de propager les maladies, il faut connaître la provenance du miel utilisé.
Le chauffage prolongé du miel libère des composés toxiques pour les abeilles.
Le vinaigre blanc acidifie le candi et le rend plus digeste pour les abeilles. Il contribue à l'hydrolyse du saccharose en glucose fructose.


Si vous n'avez pas de thermomètre, une recette simplifiée consiste à verser le miel dans l'eau à ébullition et tout en continuant de remuer d'ajouter successivement le kilo de sucre à chaque fois que l'ébullition reprend. Laisser bouillir à gros bouillons en surveillant la casserole sur le feu.

samedi 1 février 2020

maternité 5 étoiles pour mulot


en visitant mon rucher, je constate des bris de cire sous une ruche. 
Je suis étonnée car j’avais laissé en place cette ruche vide avec quelques cadres de corps non cirés, sauf un. J’ouvre le toit, le couvre cadre ... oh surprise !!!! un mulot a élu domicile ! Il a assemblé des feuilles pour faire un nid douillet à sa future progéniture. 

Erreur de débutante ... je n’avais pas replacé la grille d’entrée puisque ma ruche était vide. Ce n’était pas sans compter sur l’opportunisme des mulots ! 
Pour sûr, je ne ferai pas l'erreur deux fois .... 

jeudi 30 janvier 2020

Conférence sur les abeilles sauvages.

Conférence sur les abeilles sauvages le vendredi 14 Février à 20 h. à Pontchâteau Salle JY Plaisance (Coet Roz).
Les abeilles : diversité, biologie et préservation :
Il existe près d’un millier d'espèces d’abeilles en France. Découvrez à l’occasion de cette conférence leur étonnante diversité, leurs modes de vie et leur rôle majeur dans la pollinisation des plantes sauvages et cultivées. Les menaces qui pèsent sur elles ainsi que des façons d’agir en leur faveur seront également présentées.
Violette Le Féon a réalisé une thèse sur les insectes pollinisateurs à l’université de Rennes, avant de poursuivre ses recherches à l'université de Buenos Aires puis à l'INRA d'Avignon. Elle étudie la biologie de ces espèces et les impacts des activités humaines sur leurs populations.
Cette conférence est organisée par le Parc naturel régional de Brière et la commune de Pontchâteau dans le cadre des animations 2020 des Atlas de la Biodiversité Communale sur le territoire du Parc naturel régional de Brière. 

vendredi 6 décembre 2019

Abeille une histoire intime avec l'humanité

 Ecrit par des chercheurs du CNRS spécialistes de l'abeille 
ce livre aborde l'univers de l'abeille avec une grande clarté. Les photographies sont exceptionnelles. Un régal à lire !

C'est un très beau livre à s'offrir ou à offrir....

ISBN 9782749162249 24€90 Edition cherche midi